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	<title>Autres &#8211; FCSI France</title>
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	<description>Association mondiale des consultants en restauration</description>
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	<title>Autres &#8211; FCSI France</title>
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	<item>
		<title>FCSI France : Nouvelle coprésidence et programme ambitieux pour 2025</title>
		<link>https://fcsifrance.eu/nouvelle-copresidence-et-programme-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 08:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[All]]></category>
		<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[Le FCSI France a renouvelé son bureau lors de sa dernière assemblée générale, instaurant une coprésidence avec Sylvain Caussignac et Nicolas Sadmi. L'association a également accueilli de nouveaux membres et annoncé des actions pour 2025.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="gel-space gel-28aba6c9890cb50e90537e5aa04af616"></div><div class="gel-heading gel-heading-style-01  gel-heading-custom text-left has-line-separator gel-698c80654e5a6">
		<h2 class="gel-heading-title">
		Renouvellement du bureau et actions pour 2025	</h2>
			<div class="gel-heading-separate">
		</div>
	</div>
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</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AG 2023 BILAN ET PERSPECTIVES</title>
		<link>https://fcsifrance.eu/ag-2023-bilan-et-perspectives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 14:48:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une ambiance conviviale 🤗 et participative, les différents rapports moral et financier pour l’exercice 2023 ont été adoptés à l’unanimité et la présentation des actions et budget 2024 a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-spacer" style="height: 22px;" aria-hidden="true"> </div>



<p>Dans une ambiance conviviale 🤗 et participative, les différents rapports moral et financier pour l’exercice 2023 ont été adoptés à l’unanimité et la présentation des actions et budget 2024 a donné lieu à des échanges très riches.</p>



<p>L’année 2024 sera dynamique et fera une grande place au partage d’expertises et de connaissances sur des sujets de fond pour valoriser et faire grandir le métier. C’est l’ADN du FCSI France !</p>



<p>On vous en dit plus dans un prochain post 😉</p>



<div class="wp-block-spacer" style="height: 23px;" aria-hidden="true"> </div>



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			</item>
		<item>
		<title>Compte rendu de la Visite de l&#8217;usine Comenda, le 12 octobre 2023</title>
		<link>https://fcsifrance.eu/mauris-elementum-accumsan-leo-vel-tempor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 09:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 12 octobre dernier, les membres de FCSI France ont eu l&#8217;opportunité de visiter l&#8217;usine Comenda dans la région de Milan. Livio Brugnoli, PDG de Ali Comenda France, et Jonathan [&#8230;]]]></description>
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<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/10/20231012_095553488-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7344"/></figure>
</div>


<p>Le 12 octobre dernier, les membres de FCSI France ont eu l&rsquo;opportunité de visiter l&rsquo;usine Comenda dans la région de Milan. Livio Brugnoli, PDG de Ali Comenda France, et Jonathan Feller, responsable technique de l&rsquo;entreprise ont ouvert les portes de l&rsquo;un des trois sites de production de Comenda, dédié à la fabrication d&rsquo;appareils de lavage industriel. Voici les principaux éléments que nous avons retenus de cette expérience enrichissante.</p>



<p> <strong>Histoire et production</strong></p>



<p>Comenda, fondée il y a 60 ans, se distingue par son engagement en faveur de la production européenne. L’entreprise fait partie du groupe Ali Comenda, qui compte plus de 100 sociétés à travers le monde, spécialisées dans divers domaines, notamment la cuisson, le froid, le café et les laveries. Chaque société du groupe est indépendante et apporte son expertise unique à son secteur d&rsquo;activité. Comenda propose une gamme diversifiée de machines de lavage industriel, comprenant quatre types de modules différents. Chaque machine mettra 6 à 8 semaines pour être fabriquée. L&rsquo;entreprise est en mesure de produire environ 15 000 machines par an. Les machines en angle sont une spécificité des appareils de Comenda qui s’adaptent aux locaux de toutes tailles.</p>



<p><strong>Innovation environnementale</strong></p>



<p>Comenda s’engage pour la durabilité environnementale. L&rsquo;entreprise met en œuvre des mesures pour économiser l&rsquo;eau et l&rsquo;électricité, notamment en équipant ses bâtiments de panneaux solaires. Cette approche éco-responsable s&rsquo;inscrit dans une démarche de développement durable. L&rsquo;une de ses missions est en effet de trouver des solutions pour réduire considérablement la consommation d&rsquo;eau. Ils explorent des techniques telles que l&rsquo;utilisation de machines à vapeur et intègrent des fonctionnalités de pré-lavage tempête qui permettent de réduire l&rsquo;utilisation de produits de lavage.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/10/20231012_090650476-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7345"/></figure>
</div>


<p><strong>Adaptation aux besoins des clients</strong></p>



<p>Comenda s&rsquo;efforce également de s&rsquo;adapter aux besoins spécifiques de chaque établissement en ajustant le débit en fonction du nombre de convives, en utilisant des zones de couleurs qui serviront de repères à l’installateur par exemple, en proposant de récupérer les déchets à l’extérieur de la machine&#8230; L&rsquo;ergonomie du produit est une priorité, et la proximité avec les utilisateurs est favorisée grâce à un référent technicien attitré à chaque client.</p>



<p><strong>Comenda France</strong></p>



<p>Comenda France se distingue comme la première filiale de Comenda, avec un chiffre d&rsquo;affaires de 24 millions d&rsquo;euros. Notablement, 40 % des machines à avancement de Comenda sont vendues en France, ce qui représente une part de marché mondial de 25 % dans ce segment.</p>



<p>En conclusion, notre visite à l&rsquo;usine Comenda a été l’opportunité pour nos membres de découvrir les innovations et les nouveautés en matière de machines et d’engagement en faveur de la durabilité et de l&rsquo;efficacité. Nous sommes reconnaissants envers Livio Brugnoli, Jonathan Feller et toute l&rsquo;équipe de Comenda pour leur accueil chaleureux et instructif.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/10/20231012_083417080-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7346"/></figure>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conférence sur le thème de l’après covid dans la restauration collective par Didier Thévenet, lors des Rencontres du FCSI France à Voiron.  </title>
		<link>https://fcsifrance.eu/25-years-experience-construction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 16:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[Didier Thévenet, président d’Agores et directeur de la cuisine centrale de Lons-le-Saunier proposait une conférence sur le thème de l’après covid dans la restauration collective.&#160;&#160; En préambule, Monsieur Thévenet a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Didier Thévenet, président d’Agores et directeur de la cuisine centrale de Lons-le-Saunier proposait une conférence sur le thème de l’après covid dans la restauration collective.&nbsp;</strong>&nbsp;</strong></h2>



<p><strong>En préambule, Monsieur Thévenet a présenté sa cuisine centrale à Lons-le-Saunier.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div>



<p>La cuisine centrale, née en 1980, était au démarrage un service municipal, devenue par la suite, à savoir en 2005-2006, un syndicat mixte (entreprise privée/publique) avec 49 adhérents qui sont les communes, le conseil départemental et l’hôpital.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Elle sert la moitié du département du Jura dont 100 écoles et 500 personnes à domicile. Parfois, 25 kilomètres doivent être parcourus pour servir une personne dans un village. C’est un service public avec les contraintes d’une entreprise privée qui vit sans subvention, sans aide de l’état. Pendant la période Covid, aucune aide n’a été donnée alors que l’activité était réduite. </p>



<p>Chaque année, ce sont les élus qui fixent le prix des repas :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>70 personnes (équivalent 65 ETP) </li>



<li>1 435 000 repas / an avec un CA De 7 000 000 euros </li>



<li>Maitrise des couts 4,80 euros HT en moyenne.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Repas scolaire : vendu à 3,72 euros HT&nbsp;</li>
</ul>



<p><strong>Quelques données sur la cuisine&nbsp;</strong>&nbsp;</p>



<p>La cuisine centrale a été construite en 1980 puis restructurée en 2003. Elle produisait à l’époque 2 000 repas. Elle en cuisine aujourd’hui 5 000. (7 500 en pic d’activité) avec les mêmes locaux grâce à une maitrise des couts et une réflexion faite autour du gaspillage alimentaire, des équipements mieux adaptés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En comparaison avec la restauration traditionnelle, les spécificités de la restauration collective sont les suivantes : le convive est contraint de venir tous les jours (dans les hôpitaux, dans les Ephad, dans les écoles par exemple), il ne choisit ni la composition de son repas, ni les personnes avec qui il le partage avec un budget de 2 euros seulement.&nbsp;&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Quand on va au restaurant traditionnel, c’est avec un budget de 50, voire 100 euros, avec des gens que vous aimez. Vous allez pouvoir manger et boire ce que vous avez commandé ».&nbsp;&nbsp;</p>
</blockquote>



<p>Et les deux types de restauration font partie du même métier qui est d’alimenter les gens.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&nbsp;De plus dans la restauration collective, on ne veut pas manger de la même manière tous les jours. On veut manger bio, équilibré et local avec un budget très restreint. Pour donner un exemple, le prix moyen alimentaire est de 2,39 euros.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/Didier-Thevenet-Denis-Daveine-Patrick-Mauries-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7322" srcset="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/Didier-Thevenet-Denis-Daveine-Patrick-Mauries-1024x768.jpg 1024w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/Didier-Thevenet-Denis-Daveine-Patrick-Mauries-300x225.jpg 300w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/Didier-Thevenet-Denis-Daveine-Patrick-Mauries-768x576.jpg 768w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/Didier-Thevenet-Denis-Daveine-Patrick-Mauries-1536x1152.jpg 1536w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/Didier-Thevenet-Denis-Daveine-Patrick-Mauries.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Conférence sur le thème de l’après covid dans la restauration collective&nbsp;</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Les enjeux de la restauration collective</strong>&nbsp;</p>



<p>Dans un contexte de difficulté à recruter des professionnels, les attentes des élus en termes économiques et la demande de qualité grandissante de la part des consommateurs amènent les dirigeants de cuisine à travailler sur les thèmes suivants :&nbsp;&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;intégration de produits locaux bio (exigée par la loi Egalim) </li>



<li>L&rsquo;amélioration des conditions de travail des agents (notamment sur les troubles musculo-squelettiques) </li>



<li>La recherche d’économie de fonctionnement : 2,39 euros de cout produit contre 4 euros de prix de vente. Une marge minime permettant de payer l’énergie, le personnel…  </li>



<li>La réintégration des cuisines au sein de la collectivité (alors qu’elles avaient été déléguées). Cette dernière question se pose de plus en plus et est portée par l’association Agores.&nbsp;&nbsp;</li>
</ol>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Sur les produits</strong> <br>La loi Egalim impose 50 % de produits sous signe de qualité, dont 20 % de bio.&nbsp;
<ul class="wp-block-list">
<li>Le retour des ateliers de transformation primaire dans les cuisines (légumerie par ex.). Toutes les cuisines construites pendant des années proposaient uniquement de l’assemblage et de la finition. On demande aujourd’hui des légumeries pour ancrer l’alimentation sur un territoire. Cette exigence territoriale n’impacte pas uniquement les légumes, il faut des outils de transformation (exemple : la nécessité d’abattoirs pour la viande, de cylindres pour le blé, etc.)&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Une attention particulière à la composition des plats. Une exigence qui remonte à la période covid, quand les parents ont cuisiné à la maison. Les consommateurs sont de plus en plus attentifs à la composition des produits (nutriscore). Toutes ces informations devront leur être apportées.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>L’introduction de repas végétariens exigés par la Loi Egalim une fois par semaine dans les menus des cantines scolaires. On se rend compte que beaucoup de ces repas partent à la poubelle. La culture gastronomique française se prête mal à la cuisine végétarienne. Cette introduction doit être conduite en parallèle avec une communication aux parents. Le futur sera différent mais on ne peut y venir qu’en l’accompagnant. Aujourd’hui il manque l’éducation. L’éducation pour le convive mais aussi la formation pour le cuisinier qui jusqu’à présent n’a pas jamais appris à cuisiner des légumes. L’avenir du repas végétarien, c’est la cuisson.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>La juste cuisson des produits. Il faut s’organiser pour faire de l’économie en travaillant. Exemple, à Lons, on fait de la cuisson différée – donc de nuit – pour le bœuf avec un objectif d’économie (économie de temps agent car il n’est pas présent pendant que cela cuit, 20 % d’économie de produit parce qu’on supprime les fonds par exemple et une économie d’électricité car on abaisse la température de cuisson).&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Les locaux</strong>&nbsp;<br>L’ensemble des orientations liés aux attentes influe sur les futures cuisines :&nbsp;
<ul class="wp-block-list">
<li>La « fin » du plastique programmée engendre la nécessité de nouveaux espaces pour stocker les bacs inox, d’une quantité supérieure d’eau pour le lavage, de reconditionnement sous-vide avec d’autres matériaux. Toutes les solutions ne sont pas encore trouvées. A Lons, on va travailler avec le PET qui peut être totalement recyclé. On l’utilise à froid pour faire du transport de produits qu’on remettra en température dans du verre, de la porcelaine, de l’inox. C’est le client qui choisit. Il y n’y a eu que très peu de concertations avec le monde industriel et beaucoup de cuisines se sont trouvées sans solution. Par exemple, pour les repas à domicile. Un contenant en inox individuel vaut 10 euros, une barquette en polypro vaut 7 centimes. Quand on livre des repas à 5,80 euros dans des contenants qui valent 45 centimes au cumul, si demain comme le demande la loi Agec, si je livre avec des contenants en inox, je vends des repas à 5,80 euros pour des contenants qui valent 60 euros en n’en récupérant que 80 % (étude nationale d’Agores). Le consommateur (ici une personne âgée en perte d’autonomie) est-il prêt à payer un repas 15 euros ? De plus, il y a la question de la remise en température qui peut être un sujet compliqué à expliquer en fonction des publics.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Le choix de construction moins impactante sur l’environnement. Plusieurs questions se posent aujourd’hui. La recyclabilité de la cuisine pour le démontage. Le choix des matériaux dans l’isolation renforcée. On demande de limiter la consommation d’énergie dans le transport, dans le choix des gaz réfrigérants.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Des évolutions sur les anciennes cuisines et des constructions nouvelles.&nbsp; Quelles sont les solutions pour restructurer l’existant et faire évoluer les cuisines pour qu’elles répondent aux enjeux de demain. Du matériel moins encombrant. Des cuisines décentralisées. Ne faut-il pas mieux cinq cuisines à côté des écoles qu’une cuisine centrale ? On règle ainsi le problème du plastique avec moins de remise en température, moins de transports…&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Le matériel&nbsp;</strong>&nbsp;<br>Les consommations diverses et l’ergonomie sont au cœur des préoccupations.&nbsp;&nbsp;
<ul class="wp-block-list">
<li>Pour transformer plus de produits bruts : on a besoin de plus de technologies. On évolue vers des produits semi industriels pour aller vers la praticité, la rapidité, la capacité de transformation.&nbsp;</li>



<li>Pour travailler sans plastique dans la cuisson et la remise en température, il n’y a pas une solution. La solution trouvée à Angers n’est pas applicable partout. Toutes les cuisines ne se ressemblent pas.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Recherche d’économie de fonctionnement : Il y a de nouvelles intentions sur la sélection des matériels. Les choix sont faits en fonction de l’ergonomie du matériel, de leur origine de fabrication, de la consommation énergétique. On ne regarde plus le design, et les fonctionnalités accessoires (comme les fours avec programmation de recettes types). On regarde moins le prix à l’achat que le prix à l’utilisation. En effet, on achète un four pour 15 ans qui servira quotidiennement. On regarde davantage la durabilité du matériel. Ainsi, si le four tombe en panne et que la pièce est produite à Taiwan et qu’il faut un délai de six mois pour la recevoir et que l’on n’est pas capable de changer la pièce, cela n’est pas intéressant. L’ergonomie est également essentielle dans la sélection du produit. De plus, sa polyvalence est devenue un facteur incontournable à cause de la cherté de l’espace et des budgets beaucoup plus contraints. On a besoin de faire rentrer les cuisines dans des plus petits espaces. Le « made in France » est un argument lourd dont tiennent compte les élus dans leur décision.&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Le personnel&nbsp;</strong>&nbsp;<br>Le recrutement de personnel formé est difficile. Il est difficile pour le personnel vieillissant de porter des charges. Si on veut que les jeunes soient attirés par les métiers de la cuisine, il faudra qu’on les aide avec : 
<ul class="wp-block-list">
<li>Une réflexion sur l’ergonomie des postes de travail. Actuellement les outils qui existent ne sont pas adaptés aux espaces restreints des cuisines.&nbsp;</li>



<li>Logiciel de production et de suivi des PMS (plan sanitaire). Aujourd’hui, une cuisine centrale doit travailler avec des logiciels de production pour améliorer la gestion et la sécurité du produit et son fonctionnement avec une information consommateur et l’acheminement des produits par exemple. Il y aurait de grands progrès à faire sur le matériel existant pour qu’il intègre le suivi des températures et tout ce qui entre dans le suivi des PMS.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Matériel intuitif : finalement on n’a besoin que des fonctions de base sur un outil. Il faudrait presque s’arrêter au bouton marche/arrêt. Le prix serait ainsi moins élevé. On pourrait réparer plus facilement le matériel, son entretien serait facilité. Par ailleurs, le personnel a de moins en moins de connaissance technique.&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Formation à l’utilisation : une formation en deux vagues : le jour où est livré le matériel et une deuxième formation après 3 mois d’utilisation pour vérifier que les procédures mises en place sont les bonnes.&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>
</ol>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/restauration-collective-locale-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-7323" srcset="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/restauration-collective-locale-1024x684.jpg 1024w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/restauration-collective-locale-300x200.jpg 300w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/restauration-collective-locale-768x513.jpg 768w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/restauration-collective-locale-1536x1026.jpg 1536w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2023/06/restauration-collective-locale.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>En conclusion  :</strong> Pour répondre aux défis de demain qui sont nombreux, il est indispensable de mener un travail en commun entre les utilisateurs, les concepteurs et fabricants. Cette relation entre les trois acteurs est essentielle pour créer les outils de demain. </p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;inclusion, une opportunité pour la restauration</title>
		<link>https://fcsifrance.eu/general-contracting-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 17:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[Roger Obeid, membre émérite du FCSI EAME, accompagne depuis plus 30 ans les professionnels de l’hôtellerie-restauration dans le monde entier. Enseignant à Paul Bocuse, il s’est beaucoup impliqué pour l’inclusion [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Roger Obeid, membre émérite du FCSI EAME, accompagne depuis plus 30 ans les professionnels de l’hôtellerie-restauration dans le monde entier. Enseignant à Paul Bocuse, il s’est beaucoup impliqué pour l’inclusion des porteurs de handicaps vocaux et auditifs, et notamment en lançant «Join F&amp;B », un projet primé facilitant le recrutement des personnes en situation de handicap.&nbsp;</strong>&nbsp;</p>



<p>Organisée par le FCSI France, sa conférence sur l’inclusion lors de l’édition 2022 du Salon EquipHotel, a permis à Roger Obeid de partager son expérience auprès des professionnels de l’Hôtellerie Restauration. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><em>« A quoi aspirent les personnes en situation de handicap ? Au minimum, elles veulent leur autonomie, elles veulent s&rsquo;épanouir, elles veulent être indépendantes. »</em></strong> <br><strong>Roger Obeid</strong> </p></blockquote>



<p>De nombreuses personnalités se sont illustrées dans le secteur de l’Hôtellerie Restauration et sont parvenues à détourner les regards de leur handicap : on peut citer Jean Marc Berset, professionnel suisse de la pâtisserie handicapé moteur et médaillé olympique, Eric Beaumard, qui a perdu sa main dans un accident de moto à 18 ans, élu meilleur sommelier de France et d&rsquo;Europe, ou encore le pâtissier et présentateur de télévision français Grégory Cuilleron, né sans avant-bras gauche. Et la liste est encore longue. </p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3698-1024x768.jpg" alt="Du monde pour écouter la conférence sur l'inclusion sur le stand FCSI France" class="wp-image-6900" srcset="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3698-1024x768.jpg 1024w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3698-300x225.jpg 300w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3698-768x576.jpg 768w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3698-1536x1152.jpg 1536w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3698-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Du monde pour écouter la conférence sur l&rsquo;inclusion sur le stand FCSI France au salon EquipHotel 2022 crédit photo Les Mots qui Manquent</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’inclusion du handicap, un enjeu mondial</strong></h2>



<p>12 à 15 % de la population mondiale est porteuse de handicap, soit un milliard de personnes. 80 % d’entre elles dissimulent leur handicap, un cas particulièrement prépondérant aux Etats-Unis où la prise en charge d’une personne handicapée coûte au pays 10 000 euros par an et par personne.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cette différence est visible dans le domaine de l’éducation : en comparaison avec les personnes valides, les personnes handicapées font moins d’études. « Les personnes souffrant d&rsquo;un handicap physique ne vont souvent pas loin dans leur éducation, et ont donc du mal à intégrer la population active. »&nbsp;</p>



<p>Fin 2006, l’ONU a adopté la Convention relative aux Droits des Personnes Handicapées. Malgré cela, « ces choses prennent du temps. On ne change pas les mentalités du jour au lendemain », précise Roger Obeid. « Le grand problème c’est<strong> le temps de légiférer, et cela prend entre dix et quatorze ans. </strong> Les lois doivent être ratifiées par les gouvernements, et les actions doivent être lancées : c&rsquo;est un processus très long. » </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le recrutement en berne malgré la pénurie de main d’œuvre</strong></h2>



<p>L’hôtellerie-restauration demeure au point zéro face à ces questions d’inclusion, un paradoxe dans un secteur faisant face à un déficit en main d’œuvre sans précédent, les personnes porteuses de handicap représentent pourtant une force de travail supplémentaire.&nbsp;</p>



<p>Ce problème s’expliquerait par la mauvaise communication dans le secteur du recrutement. Le handicap est encore considéré comme « une source de problèmes et de casse-tête. ». « Les employeurs assimilent souvent le handicap à une maladie permanente ou ne le comprennent pas, et le considèrent donc injustement comme un coût et une source de problèmes », remarque Roger Obeid.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3694-1024x768.jpg" alt="Une conférence sur l'inclusion des personnes handicapées " class="wp-image-6902" srcset="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3694-1024x768.jpg 1024w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3694-300x225.jpg 300w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3694-768x576.jpg 768w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3694-1536x1152.jpg 1536w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/IMG_3694-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>En cette période de pénurie de personnel, et si l&rsquo;inclusion des personnes handicapées étaient la solution ? crédit photo Les Mots qui Manquent</figcaption></figure>



<p>« Il reste deux obstacles majeurs à surmonter pour intégrer l&rsquo;inclusivité dans les conceptions des consultants », ajoute-t-il. « Le premier, psychologique, consiste à essayer d&rsquo;abord d&rsquo;éliminer toutes sortes de stigmatisations, de stéréotypes et de préjugés. Il ne faut pas confondre handicap et maladie. Le second est d&rsquo;ordre technique. Les consultants devraient se familiariser davantage avec le handicap et s&rsquo;impliquer davantage en comprenant les exigences des personnes handicapées. »&nbsp;</p>



<p>Les a priori ont donc encore la vie dure. Pourtant certains employés handicapés seraient plus performants que leurs collègues valides : « Même dans un restaurant conventionnel, lorsque le service commence, les gens utilisent généralement des signes de la main pour communiquer », explique Roger Obeid. « Nous avons constaté que les malentendants étaient de meilleurs serveurs car ils parviennent à communiquer clairement et rapidement avec les signes, ils sont plus à même de gérer le service en salle. » </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un logiciel inédit pour l’inclusion</strong></h2>



<p>Roger Obeid a lancé le projet <strong>J&amp;B</strong> visant à faciliter le recrutement des personnes handicapées dans l&rsquo;industrie hôtelière et la restauration. Cette initiative a a reçu le premier prix de l&rsquo;innovation de l&rsquo;Organisation Mondiale du Tourisme des Nations Unies (OMT) lors de son sommet de 2021.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« La plupart des recruteurs ont peur du handicap et sont mal à l’aise. Cette plateforme informatique met en relation les deux parties. ». Un lancement dans l’ère post-covid où le monde du travail s’est ouvert à ce genre de procédés.&nbsp;</p>



<p>Le logiciel permet de répertorier pour les chercheurs d’emploi en situation de handicap tous les postes qu’ils peuvent occuper en fonction de leur handicap. Les directions des ressources humaines peuvent consulter cette base de données et contacter ainsi ces personnes si des postes leur correspondent. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Penser cuisine et inclusivité</strong></h2>



<p>L’inclusion passe par quelques petits aménagements pour faciliter le travail au quotidien et pour cela pas besoin de transformer intégralement la cuisine. « Cela implique des changements simples, comme un fin miroir sur le bar, pour que le barman puisse vérifier à tout moment ce qui se passe dans la salle du coin de l&rsquo;œil », explique Roger Obeid. Si la cuisine est éloignée de la salle à manger, des lumières peuvent être accrochées au-dessus du bar, chaque serveur ayant une couleur qui clignote lorsqu&rsquo;une commande est prête. Côté technique, les équipements sont simples mais performants, les tables modulables dans les cuisines permettent aux fauteuils roulants de passer dessous.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Peu abordée dans l’univers de la restauration-hôtellerie, l’inclusion des personnes en situation de handicap serait donc une solution au manque de recrutement des personnes en situation de handicap, et une alternative à la pénurie de main d’œuvre.&nbsp;</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Le contexte actuel représente alors une opportunité pour cette minorité qui pourrait se faire une place dans le secteur. Et vous qu’en pensez-vous ? Faites nous part de vos expériences, questions et éventuelles remarques.&nbsp;</strong>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La transition hydrique, une situation inévitable</title>
		<link>https://fcsifrance.eu/time-inc-architectura/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 09:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[La transition hydrique est aujourd’hui un enjeu mondial dont les conséquences peuvent être dramatiques, les flux d’eau disponibles ont été fortement perturbés par les changements climatiques, alternant des cycles irréguliers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La transition hydrique est aujourd’hui un enjeu mondial dont les conséquences peuvent être dramatiques, les flux d’eau disponibles ont été fortement perturbés par les changements climatiques, alternant des cycles irréguliers avec beaucoup d’eau et des périodes de sécheresse.</strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/11/y4mcW4ul9_eJaa6m7AROSPstvlFSGm3sb_1FhUZzEWKY9DIRBzhjnLStOT7Xw2U3cGPInAa7QqFI4qbehXV9J-COphAt5XdUWsz_-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-6894" width="1024" height="758"/><figcaption class="wp-element-caption">De gauche à droite : Laurent Terrasson, Jean-Emmanuel Gilbert, Julien Villard et Denis Daveine  <br>(Crédit photo : Les Mots qui Manquent)</figcaption></figure>
</div>


<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Lors de nos rencontres de Nantes, le co-fondateur de Aquassay, <strong>Jean-Emmanuel Gilbert</strong>, abordait la question du <a href="https://fcsifrance.eu/actualites/lopen-bar-cest-fini-jean-emmanuel-gilbert-tire-la-sonnette-dalarme/">stress hydrique</a>, un sujet que FCSI France souhaitait poursuivre au salon EquipHotel, mais cette fois, sous l’angle des solutions que proposent les collectivités avec la présence de <strong>Julien Villard</strong> (chargé de transition hydrique chez Limoges Métropole) et les consultants en restauration collective avec l’intervention de <strong>Denis Daveine</strong> (président de FCSI France et d’Alma Consulting). Cette conférence était animée par<strong> Laurent Terrasson</strong> (directeur de publication de l’Autre Cuisine).</p>



<p>Aujourd’hui en
France les restrictions d’usages de l’eau concernent 85 départements, <strong>le
stress hydrique est une problématique qui concerne la population dans son
intégralité</strong>. La pénurie d’eau est avant tout un problème local et pour y
faire face, les ressources, les usages, les infrastructures et la gouvernance
doivent être entièrement repensés. </p>



<p>L’ensemble des
activités humaines va devoir s’adapter à ces transformations car <strong>ce déficit
en eau atteindra les 40 % en 2030</strong>, un seuil critique largement dépassé par
le Maroc qui a perdu 85 % de sa concentration en eau… Une situation qui va
empirer avec le temps, l’ensemble de nos actions étant lié à l’eau, perturber ce
cycle rend caduc le système qui devient une menace pour la production mondiale
et céréalière.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le coût global de
l’eau </strong></h4>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>« <em>L’avantage de l’eau par rapport au carbone est qu’elle est un élément concret, tangible et facile à manipuler, pourtant l’eau est une denrée mal pensée par les industriels </em>», déclare Jean-Emmanuel Gilbert. </p>



<p>Pour inverser la
tendance, il faudrait désormais changer sa gestion, en menant des stratégies au
sein des bâtiments et des cuisines centrales, et s’interroger sur la pertinence
de nos usages en eau. L’objectif est de mieux les identifier et mettre des
actions en pratique. La réorganisation de ces flux doit être menée via une
réutilisation des cascades d’usages, reconfigurer ce système intégralement
permettra de faire des économies en eau. </p>



<p>Très peu d’activités peuvent limiter la consommation d’eau mais « <em>faire la chasse aux fuites et au gâchis est une technique à mettre en pratique pour faire des économies </em>», ajoute Jean-Emmanuel Gilbert. En effet, cette stratégie peut prendre place au sein même de l’appartement en s’interrogeant sur notre manière de consommer. A partir de cette réflexion, plusieurs actions sont possibles et peu coûteuses. Cette même stratégie est proposée aux territoires, en délimitant les rôles de chacun dans ces actions, puis en hiérarchisant et en mettant en place des initiatives pour résoudre le problème. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Limoges, ville
pionnière de la transition hydrique ?</strong></h4>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans l’hexagone, le cas de la ville de Limoges est inédit. Ce territoire d’innovation et d’expérimentation dans le secteur de l’eau a pu accumuler au fil des années des données historiques importantes et rassembler un grand nombre des parties prenantes. De plus, il est possible, grâce à la formation au sein de cette même ville, de se lancer dans le secteur. Près de 36 % des diplômés ont été formés à Limoges. « <em>Cet écosystème lui a permis de mettre en place des actions</em> », explique Julien Villard.</p>



<p>Les financeurs,
l’état et la région, ont répondu positivement à cette prise d’initiatives. Dans
ce contexte favorable, Limoges a les moyens de faire face à ses concurrents,
elle pourrait bien s’imposer en tant que pionnière de la transition hydrique
sur le plan international, et ainsi conforter la filière économique. </p>



<p>L’objectif de la
métropole est de réduire son empreinte hydrique sur l’ensemble du territoire en
remaniant les process afin de réduire la pression sur l’eau, à court, moyen et
long terme. Des axes sont appliqués afin de rendre cela possible : la mise en
place d’une communication et d’une sensibilisation au niveau national et
international, optimiser les performances du patrimoine et les services,
co-piloter des projets aux côtés d’entreprises et des professionnels. Pour
devenir un catalyseur, Limoges vise à rassembler les ressources humaines et
techniques pour mener ces actions.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Des changements au
cœur de la cuisine</strong></h4>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Comme le souligne Denis Daveine, « <em>la présence de compteurs et d’alertes en cuisine n’est pas parvenue à résoudre cette problématique, puisqu’ils ne sont pas vérifiés. On ne cherche pas l’origine de toute cette consommation d’eau </em>». </p>



<p>Pourtant, certaines
pratiques simples pourraient parvenir à endiguer cette surconsommation :
privilégier l’usage d’aliments précuits, mettre des couvercles sur les marmites
ou encore choisir des équipements et des produits plus performants en économie
d’eau. Pour Jean-Emmanuel Gilbert, il convient de rendre lisible notre usage de
l’eau : « comparer les usages de différentes équipes en cuisine, on doit lister
ces données pour faire des gains en énergie ». Un changement de pratique en
amont, qui doit s’associer à l’acquisition de produits plus performants en
économie d’eau.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Face à des
prévisions inquiétantes, particuliers et professionnels peuvent mettre en
pratique des actions simple et peu coûteuses. Il n’y a donc pas de petits
gestes pour faire face à cette pénurie, chacun peut changer l’ordre des choses.
Les expérimentations menées à Limoges peuvent inspirer non seulement au niveau
local, mais aussi national et international. </strong></h6>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« L’open bar c’est fini », Jean-Emmanuel Gilbert tire la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://fcsifrance.eu/test-nos-actualites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Fobe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 15:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://upgrade.fcsifrance.eu/?p=7714</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1717666756197" >
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			<p>Jean-Emmanuel Gilbert et Patrick Mauries</p>

		</div>
	</div>

	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h5 class="wp-block-heading"><strong>Lors de nos rencontres en juillet dernier à Nantes, le FSCI France invitait Jean-Emmanuel Gilbert, directeur de développement d’Aquassay, pour s’exprimer sur le stress hydrique, l’un des sujets cruciaux de l’été. L’occasion de tirer la sonnette d&rsquo;alarme mais également de découvrir les nouvelles pratiques adaptables au quotidien dans la cuisine. </strong></h5>
<h5> </h5>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<p>Docteur en chimie, spécialisé sur les problématiques environnementales, Jean-Emmanuel Gilbert a notamment travaillé sur la problématique des pollutions de l’eau et des micropolluants. Il y a près de 10 ans, il s’associait avec l’ingénieur Stéphane Gilbert. Ensemble, ils créent Aquassay. Cette société intervient auprès de très gros sites industriels, très consommateurs d’eau afin de les accompagner dans de meilleures pratiques. Depuis quelques années, les collectivités comptent aussi parmi leurs clients.</p>
<p>Le constat de Jean-Emmanuel Gilbert est sans appel : l’eau, surtout potable, est une ressource infime, il est désormais urgent de transformer nos usages de l’eau de manière radicale. Encore récemment, on pensait que l’eau était infinie, inaltérable et quasiment gratuite. Que ce soit pour les villes, l’agriculture, ou encore l’industrie, ses usages n’étaient pas remis en cause.</p>
<p>D’après une étude issue de l’institut océanographique américain, 97 % de l’eau est salée, le pourcentage restant d’eau douce, est quant à elle surtout concentrée sur les pôles. Pour Jean-Emmanuel Gilbert, il ne faut désormais plus parler de stock d’eau mais de flux d’eau. L’idée, que l’eau est partout, est fausse. « Le système humain dans son intégralité est connecté à ce léger flux »</p>
<h4>Un cycle déséquilibré par les changements climatiques</h4>
<p>L’activité humaine et le changement climatique ont modifié le cycle de l’eau. L’eau s’évapore désormais en grande masse dans des zones surchauffées, entraînant de grandes inondations. Par ailleurs, l’activité humaine tend à prélever l’eau dans des sous-sols de plus en plus profonds, « pompant » la mer à proximité. Par conséquent, l’eau de mer pénètre les sous-sols et accroit le taux de salinité de la terre.</p>
<p>Difficile de faire marche arrière pour contrer ces phénomènes puisque la totalité des activités humaines est liée au cycle de l’eau. Initialement, les systèmes agricoles avaient été mis en place pour être en adéquation avec le cycle de l’eau. Ces systèmes ont par la suite été transformés avec l’installation de barrages et d’autres technologies de rétention. 99 % des eaux souterraines sont maintenant polluées et les eaux de surface en Europe sont contaminées.</p>
<p>On observe désormais un déséquilibre entre les usages et les systèmes naturels toujours croissant. Les modèles économiques basés sur le cycle naturel ne peuvent plus fonctionner. Malgré la quantité d’eau qui tombe sur terre, sous forme de pluie, dont le volume ne bouge pas, cette eau sera frappée par des variations à la fois géographiques et saisonnières. En Nouvelle-Aquitaine, dans les cinquante prochaines années, il devrait ainsi tomber la même quantité d’eau mais sur une période de trois à six mois et s’ensuivra alors une période de sécheresse sur cette même durée. L’été durera donc six mois.</p>
<h4>Le coût de l’eau au cœur des préoccupations</h4>
<p>Le stress hydrique ou pénurie d’eau, est une situation critique dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles. Actuellement, la quantité d’eau de bonne qualité est insuffisante pour répondre aux usages. L’eau coûte cher en énergie car elle en consomme beaucoup : fabriquer de l’eau potable et dépolluer l’eau dans les stations d’épuration est très énergivore. De plus, le coût de l’électricité est en train d’augmenter. Or, mal gérer la qualité d’eau entraîne des pertes de production ; par exemple les industriels qui la maitrisent mal, altèrent leurs produits finis en raison de la présence de micropolluants ou de micro-organismes.</p>
<p>Aquassay produit énormément de données sur les sites industriels, afin de créer une cartographie pour identifier différents points d’action. L’objectif est de parvenir à quantifier et hiérarchiser ces informations.</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Pour Jean-Emmanuel Gilbert, nous avons désormais « une obligation d’agir, la mécanique est enclenchée, […] la situation qu’on vit aujourd’hui est due aux émissions qui ont été envoyées dans l’atmosphère, il y a entre 20 et 40 ans ».</p>
</blockquote>
<p>La transition hydrique peut se faire à l’échelle d’un appartement, d’une maison, une cuisine ou encore un site de production. En identifiant les mauvaises pratiques et les meilleurs réglages possibles, les actions doivent être portées à l’échelle du territoire. Même en étant performant, les industriels ne sont pas à l’abri d’une sécheresse. La France a l’avantage, de posséder une gestion de l’eau organisée historiquement autour des grands bassins versants. Une analyse de territoire est primordiale et permet d’identifier les moments de tension et en comprendre les causes. L’argent et la quantité d’énergie injectée dans cette transition dépend de l’ampleur du stress hydrique.</p>
<div class="wp-block-spacer" aria-hidden="true"> </div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6873" src="https://upgrade.fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2.jpg" alt="" width="2560" height="1920" srcset="https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2.jpg 2560w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2-300x225.jpg 300w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2-1024x768.jpg 1024w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2-768x576.jpg 768w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2-1536x1152.jpg 1536w, https://fcsifrance.eu/wp-content/uploads/2022/09/IMG_2361-2-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></p>
<h4><strong>Une transition possible du côté des grandes cuisines</strong></h4>
<p>Cette conférence a donné suite à un débat entre Jean-Emmanuel Gilbert et les professionnels des grandes cuisines qui ont ainsi pu mettre en lumière les évolutions du secteur. En effet, de nouvelles pratiques et usages ont déjà fait leur apparition dans la profession, certaines structures ayant baissé de moitié leur consommation de litres d’eau par couvert, notamment grâce au choix d’équipements économes et de bonnes pratiques.</p>
<p>Face à ce nouveau cycle, Jean-Emmanuel Gilbert a partagé d’autres pistes pouvant être adaptées au sein des « grandes cuisines ». Certaines sont déjà mises en œuvre par les consultants des bureaux d’études. Les fabricants quant à eux proposent des équipements souvent de moins en moins consommateurs d’eau.</p>
<p>La quantification des volumes d’eau utilisés est d’une grande importance. Pour en permettre la réduction, il est possible de réduire la taille des ballons d’eau chaude, en effet certains peuvent contenir jusqu’à trois fois le volume nécessaire aux besoins réels. La température de l’eau a également un rôle à jouer : opter pour une eau froide adoucie permet un meilleur entretien sur le matériel et augmente sa durée de vie. L’eau osmosée est quant à elle à éviter puisqu’elle consomme davantage que l’eau adoucie.</p>
<p>Par ailleurs, l’analyse des polluants est devenue nécessaire dans les cuisines centrales. Reconfigurer les flux des usages de l’eau, et réduire les consommations, c’est également réduire les polluants. En procédant à une analyse des produits achetés, on aboutit à une perspective des flux physiques présents dans une cuisine (quel besoin pour quel usage, quel plat, etc). Le matériel a aussi son importance, notamment le choix d’opter pour des postes de lavage dotés de limites de consommation, ou encore des mousseurs sur les robinets (mais le débit en sera réduit…).</p>
<p>Jean-Emmanuel Gilbert a également rappelé que l’utilisation de l’eau chaude pour se laver les mains demeurait primordiale en termes d’hygiène et ne peut être modifiée. Certaines autres pratiques seraient contre-productives telles que la récupération de l’eau de cuisson, des fours mixtes, des machines à laver et de tous les équipements pour faire le nettoyage des sols. Stocker cette eau ne pourrait être fait sans précaution puisqu’il favorise la prolifération des algues.</p>
<p>Face à la pénurie de nos ressources en eau, des pistes d’amélioration sont donc possibles dans les grandes cuisines tout en respectant les règles d’hygiène, des perspectives intéressantes dans une situation climatique où aucun retour en arrière n’est possible.</p>
<h4>Quelques mots sur Aquassay :</h4>
<p>Créée par Jean-Emmanuel Gilbert, Docteur en chimie, spécialisé sur les problématiques environnementales et l’ingénieur Stéphane Gilbert, Aquassay est un spécialiste de l’efficacité hydrique. Cette société accompagne les entreprises depuis l’audit de leur procédés et procédures jusqu’à la maintenance prédictive de leurs machines en passant par la détection d’évènements inhabituels ou l’optimisation du traitement des effluents.</p>
<p>Depuis sa création en 2015, Aquassay travaille à l’international avec des clients de domaines variés. Forte d’une double expertise dans la gestion de l’eau et le data management, Aquassay a développé une offre clé-en-main composée d’une interface paramétrée selon les besoins du client et d’un suivi en temps réel par un expert.</p>
<p>Retrouvez Aquassay <a href="https://aquassay.com/">sur son site internet </a>et Jean-Emmanuel Gilbert sur <a href="https://fr.linkedin.com/in/jean-emmanuel-gilbert-66631892">LinkedIn</a></p>
<p><a href="https://fcsifrance.eu/fcsifrance@fcsi.org">Contacter le FCSI France</a></p>

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